Amnesty International défend les droits de l’Homme: celui de vendre et s’acheter du sexe.

Ps d’intro: merci à tous ceux qui m’ont aidé à éditer ce mammouth d’information, @Théa, @Sophie_Gourion, et bien @IngeReed! Désolée aux fidèles abonnés du Boxer qui ont du recevoir l’info plusieurs fois! J’apprends encore avec WordPress!

Amnesty International, dans un document interne qui a vite fuité, a récemment annoncé qu’ils étaient souteneurs (huhu) du droit des clients à s’acheter du sexe. Loin d’être un brouillon inoffensif, il s’agit d’un document de politique interne visant à décider de la position stratégique globale de l’organisation au sujet de la prostitution.

C’est tellement grave que l’ancien président des Etats Unis Jimmy Carter,a écrit une lettre ouverte pour dénoncer ce choix politique, qui détruirait des années de progrès dans la lutte contre l’exploitation sexuelle, tandis qu’Amnesty Suède et Amnesty Australie se désolidarisaient publiquement de la maison mère.

Ce document déclare, entre autres, que toute criminalisation du client est une attaque contre la vie privée et le libre choix des individus et surtout déclare l’accès à la prostitution comme un droit humain fondamental.

Rien que ça.

Qu’Amnesty, une organisation prestigieuse luttant pour les droits des prisonniers politiques, contre les mariages forcés, contre les exécutions sommaires, etc , milite à présent pour le droit des hommes de se payer plus vulnérable que soi paraît odieux, glaçant et incompréhensible. En France, à l’heure où le Sénat refuse d’entériner la pénalisation des clients, il est vital d’analyser ces recommandations et comprendre les implications d’un telle politique, surtout lorsqu’elle est défendue par une organisation d’une telle envergure, qui inspire confiance et admiration.

Que l’on soit abolitionniste, prohibitionniste, ou pour la légalisation… que l’on défende le droit au choix de la prostitution en refusant de “victimiser” les personnes prostituées, pouvons nous accepter qu’une organisation aussi respectée défende les “droit” des clients et des proxénètes?

En 12 points (cliquer d’abord sur “read more” pour déployer la totalité de l’article), nous allons voir que:

1. Amnesty mélange délibérément les intérêts complètement divergents des femmes prostituées et des clients,

2. Amnesty nie l’ampleur du trafic d’êtres humains pour l’exploitation sexuelle,

3. Amnesty ignore les études sur la prostitution pour nous la fourrer comme un choix libre, autonome et légitime,

4. Amnesty défend la légalisation -même elle a transformé l’Allemagne en Bordel de l’Europe,

5. Amnesty considère que se prostituer quand on vit avec 2,5 dollar par jour, c’est se responsabiliser

6 et 7. Amnesty nous vend le travail du sexe comme une partie de plaisir,

8. Amnesty défend toutes formes de film porno comme de l’art, au nom de la liberté d’expression,

9. Amnesty défend les proxénètes comme fonctions de “soutien”,

10. Amnesty pose le droit à la prostitution comme un Nouveau Droit de l’Homme,

11. Amnesty ment sur le contenu des textes et traités internationaux qu’ils citent,

12. Amnesty nous rappelle qu’il ne faut pas généraliser #notallmen,

Et puis (conclusion), vous voudrez éventuellement savoir pourquoi Amnesty mène cette politique? Une réponse plus que surprenante… ,
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